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 Splendide Représentation au Renard Ivre !

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Eugène Cicéron
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MessageSujet: Splendide Représentation au Renard Ivre !   Ven 2 Mai - 18:17
S’il y a bien un lieu des plus propices aux débuts d’exquises aventures, ce n’est nulle autre que les tavernes ! C’est dans des endroits comme ceux là que l’on peut croiser les plus formidables des partenaires. Que ce soit pour une simple soirée ou pour plus longtemps, l’homme disposant de l’âme courageuse trouvera toujours son bonheur, même dans la petite auberge ! Mais ici, ce n’est point une petite entreprise ! Non Messieurs, Dame, nous nous trouvons dans une auberge des plus renommée ! La Taverne du « Renard Ivre » !

Un établissement des plus respectueux accueillant des voyageurs de passage comme les plus humbles habitants de la glorieuse capitale qu’est Crocus. Taverne créée il y a plus de cinquante ans par le Maitre Brasseur Ygor Valchéron. Un homme certes un peu bourru mais avec le cœur sur la main, il avait décidé de construire cet établissement suite à la perte de son père tué dans un tragique accident impliquant une charrette trop chargée et un sanglier un peu énervé. En effet, l’homme conduisant la charrette, un marchand peu scrupuleux du nom de Charlie Tyriam, spécialisé dans la revente de vêtement de piètre qualité, qu’il achetait à un petit commerçant d’un village dont le nom m’échappe, sur les marchés de grande ville, faisant alors la joie de tout un tas de bourgeoise se vantant de faire vivre le commerce local alors qu’elles ne faisait que remplir les poches d’un Odieux Voleur. Quoi qu’il en soit alors que le fameux Charlie se rendait sur l’un de ses marchés où il comptait obtenir beaucoup de Jewell, il passa dans une forêt où la route était en très mauvaise état, la faute au Maire de la ville voisine qui avait délaissé l’entretien de cette route au profit de l’entretien de sa maitresse favorite qui lui faisait des choses au lit que ma pureté m’empêche de nommer ici. Ainsi, la charrette bien trop chargée de vêtement, qui même s’ils étaient d’une qualité plus que médiocre avaient au moins l’avantage d’être des plus saillant, fit un écart en butant sur une pierre qui se trouvait en plein milieux de la route ! Cet écart eu pour effet de briser net l’essieu de la petite voiture, faisant ainsi voler la roue en bois loin dans la forêt. L’affaire aurait pu s’arrêter là, la charrette détruite, Maitre Tyriam incapable de se rendre dans la ville voisine et ainsi de causer la mort du père de ce cher Tavernier Ygor Valchéron, qui à l’époque se destinait à devenir un excellent joueur de violon s’il en est. Néanmoins, cette tragique histoire ne s’arrête pas là mes amis !

En effet, la roue maintenant libre de toute tyrannie se balada dans la forêt. Propulsé par l’accident précédemment nommé elle rencontra alors une charmante famille de sanglier. L’un des plus jeunes de cette famille était alors enivré par le ballet aérien sublime d’un charmant papillon et tentait tant bien que mal de le suivre. Gambadant non loin de ses parents il ne vit pas arriver la roue qui filait à vive allure droit sur lui ! « Vruuuuu, vruuuu, chlac, chlac » faisait la roue en se promenant sur le parterre de feuille de la forêt, « Crui ! Crui ! Crui ! » faisait le petit marcassin tout joyeux de suivre le petit papillon qui soit dit en passant devait sans doute faire « Flap, Flap » dû au bruissement de ses ailes, mais je n’en suis pas sur. Quoi qu’il en soit en quelque seconde, la pauvre bête ne fut plus en état de faire quoi que ce soit. Le choc fut dur et sanglant. La Libre Roue frappa l’animal en plein milieu de la figure, le tuant sur le coup. Il est triste de voir que la vie est une chose si courte. Nous ne nous en rendons pas toujours compte mais nous avons la chance de vivre et de ne pas croiser la route d’une Enorme Roue en bois… Ainsi le bébé sanglier était mort, ce qui bien entendu ne plus guère à la mère de ce dernier, qui furieuse se rendit sur le sentier où notre Charmant Truand lâchait de nombreux jurons en constatant la perte de sa roue mais aussi son essieu cassé. Il ne vit alors pas la laie en colère qui chargeait vers lui d’une folle course que seules les mères en quête de vengeance ont le secret. L’homme fut alors fauché au niveau des genoux, la rotule gauche brisée sur le coup et la droite seulement déboitée. En tombant, sa tête vint frapper une autre pierre qui n’aurait pas due se trouver là si le Maire de la région se préoccupait plus du bien être des voyageurs que de remercier sa maitresse favorite pour les délices grivois qu’elle lui offrait, qu’encore une fois je ne peux mentionner sans avoir à me laver la bouche par la suite. Où en étais-je… Ah oui ! La tête de notre cher Charlie frappa donc une pierre. Pour ne rien vous cacher, la mort ne fut pas immédiate. Je pense pour ma part que cela est essentiellement dû à ce que j’appelle le retour de Karma, à la vue des faits d’armes peu glorieux de notre marchand, il a du en payer le prix fort. Pour d’autre c’est juste la faute à pas de chance. Mais je connais bien Dame Fortune, et je peux vous assurez avec certitude qu’elle n’a rien à voir là dedans. Ainsi, le jeune homme agonisa plusieurs heures sur le bord de la route, se lamentant de ses genoux brisés mais aussi de sa douleur lancinante à la tête, qui, pardonnez moi l’expression, pissait le sang comme y’a pas ! Alors que toute la famille sanglier lui urina sur le corps en signe de mépris il s’étouffa seul et sans aide avant de mourir. Un spectacle peu ragoutant si vous voulez mon avis !

Vous vous demandez sans doute où je veux en venir, car actuellement rien de tout ça ne laisse entendre un quelconque lien avec le père de notre cher tavernier. Et bien figurez vous que quelques instants après que notre marchand ait passé l’arme à gauche, vint à sa rencontre Boris Valchéron, le père de Ygor Valchéron. Quelle ne fut pas sa stupéfaction en voyant l’homme mort, recouvert de son propre sang et d’urine très odorante de toute une famille de sanglier. Bien embêté de voir ce spectacle, il descendit de son propre charriot, qui lui contenait en plus de son contenu habituel, tout ce qui permettait de changer un essieu brisé et plusieurs roue car justement notre ami Boris connaissait parfaitement les dangers de cette route, car il savait pertinemment que l’argent nécessaire à l’entretien de ce sentier était utilisé pour offrir des bijoux à la maitresse du Maire des environs, qui je le rappelle ne faisait rien d’autre que la remercier pour son incroyable souplesse et son imagination graveleuse, dont la teneur des actes me contraint à garder le secret car le gout du savon n’est pas vraiment l’une de mes saveurs favorites. Ainsi, alors qu’il s’apprêtait à donner à ce Voleur une tombe décente, il fut interrompu par deux Gardes qui se trouvaient non loin. Je sais, vous vous posez la même question que moi à l’époque, que faisait deux gardes ici ? Et bien figurez vous qu’ils étaient là pour protéger le Maire des environs qui justement était en balade avec sa maitresse favorite qui lui montrait les joies des activités champêtres comme elle les voyait. C'est-à-dire la plupart du temps entièrement nu et très acrobatique. Quoi qu’il en soit, les deux Gardes virent alors un spectacle peu commun, un homme tentant tant bien que mal de sortir de la route un mort. Il n’en fallut pas plus pour eux. Ils arrêtèrent alors le pauvre Boris et l’enfermèrent dans la prison de la ville voisine. Trop occupé à ses péripéties graveleuses, le Maire se contenta de rendre un procès rapide et concis.

Ainsi Maitre Valchéron fut condamné pour empiètement de la voix publique, tentative de vol, sabotage de charriot, meurtre et acte dégradant impliquant de l’urine sur un mort. Il fut exécuté dans la demie heure qui suivait. La rapidité du procès empêcha notre cher Ygor de voir son père une dernière fois car justement, il était à une leçon de violon et en plus de cela, la route était dans un tel état qu’en se précipitant avec son cheval jusqu'à la ville ce dernier se tordit une patte sur la même pierre qui avait détruit l’essieu du charriot de Charlie, conduisant ainsi la roue du dit charriot à percuter le petit marcassin dont la mère vint percuter le pauvre Charlie dont la tête vint percuter une pierre amenant ainsi sa mort, ainsi que la mort du père d’Ygor, percuté par la hache du bourreau. Une triste histoire si vous voulez mon avis.

Quoi qu’il en soit, sur la tombe de son père, Ygor Valchéron se promit de vivre toute sa vie comme son père aurait voulu qu’il la vive. Il deviendrait le plus talentueux des violonistes ! Il serait entendu partout dans le royaume. Sa musique serait appréciée de tous et on l’entendrait alors même dans l’au-delà. Ainsi son père pourrait l’entendre là où il l’était. Oui c’était là une noble cause. Après avoir fait cette promesse, il se rendit dans une auberge et noya son chagrin dans l’alcool. Pendant trois jours et trois nuits il ne connu pas la sobriété. Enfin après avoir quitter ce monde éthéré crée par la douce liqueur, il se rendit chez lui. Pour boire à nouveau. Ainsi en quelque mois il devint ce que l’on peu communément appelé un déchet. Une piètre chose toujours imbibé d’alcool. Il se découvrit alors une nouvelle passion pour la Boisson Divine et en fit son métier. Il vint alors à Crocus pour tenir cette auberge dans laquelle nous nous trouvons. N’est ce pas là une histoire merveilleuse ?

Mais nous divergeons beaucoup. Et pour cause ! Car dans cette taverne se trouve le non moins fameux Eugène Cicéron ! Le Ménestrel aux Milles Couleurs ! Celui qui de sa prose éveille l’âme. Se trouvant sur l’estrade la taverne il chante une charmante chanson, que bien entendu personne n’écoute. Tous sont trop occupés à boire pour apprécier la teneur des propos de notre ami Chanteur. Mais notre Ami n’en a que faire ! Quand il se trouve devant un auditoire, il ne peut s’empêcher de donner le meilleur des spectacles. Et quel spectacle mes amis. Car tout en chantant, le Jeune Artiste jongle de la plus belles des façons. Habile comme un jeune félin, il fait filer à une vitesse impressionnante cinq sphères enflammées qui illuminent les environs tels un phare en haut d’une colline.

« Et tourne, et tourne, et tourne !
Les Flammes de notre ami le Forgeron
Et tourne, et tourne, et tourne !
Elles sont telles les paroles de Cicéron
Et tourne, et tourne, et tourne !
Un jour ! Elles s’envoleront !
»

Et sur ces paroles l’Homme de Spectacle lance chacune des boules de feu vers le plafond, au milieu de la taverne. Puis utilisant sa magie il pria Dame Fortune pour obtenir le plus bel effet sur cette manœuvre. Plusieurs choses étaient alors à prévoir. Maitrisant une magie basé sur le hasard pur, l’explosion pouvait être tonitruante ou tout simplement grotesque. Mais aujourd’hui la chance était avec lui et une immense explosion. Malheureusement, ce tour, bien que fantastique, était plutôt prévu pour l’extérieur. Il semble logique de penser cela mais sur l’instant cela n’est pas venu à l’esprit brillant de l’Enfant de la Musique. Un être tel que lui ne se formalise pas vraiment de tel détail. Le public en revanche oui… Ainsi, lorsque la charpente calciné tomba dans l’audience il y eu quelques hurlements. Fort dommage si vous voulez mon avis… Briser une telle ambiance de fête avec des « Oh mon dieu il m’a ouvert le crâne ! » et des paroles comme « Je brule ! Je brule ! » est des plus déplaisant. Ainsi se précipitant vers l’homme en feu, à vrai dire c’est un peu exagéré, il avait juste la chemise en train de bruler, son corps n’était que peu touché, Eugène Cicéron prit l’une des chopines à portée et lui renversa dessus, arrêtant le début d’incendie.

« Voilà mon ami, plus de Flamme, plus de Douleur ! Remercier Eugène Cicéron, le Saltimbanque qui marche dans la nuit ! »

Voilà encore un exploit à mettre au crédit de notre ami Comédien. Ce dernier se tourna vers l’homme à qui appartenait la chopine.

« Mon ami, veillez m’excuser pour la gêne de cet homme n’appréciant que peu mes cabrioles. Permettez moi de vous payez n’importe quel breuvage en signe de dédommagement. Je connais le patron, un ami à moi avec une histoire des plus intéressantes. Voulez vous que je vous la conte pendant que vous dégusterez l’une des meilleurs bières du pays ? »

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